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	<title>La Boîte à Textes Numérique - Le blog de Philippe Morillon</title>
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	<description>Le blog de Philippe Morillon : addict du web &#38; joueur passionné.</description>
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		<title>Campagne en 3D pour Education First : la communication prend un peu de relief</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:16:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Ils sont de plus en plus nombreux les communicants à s’intéresser à la 3D. Wonderbra en fin d’année 2010, Nestlé également sur ses paquets de céréales, et aujourd’hui EF, pour Education First, société organisatrice de voyages linguistiques. Ils sont nombreux surtout à profiter de l’engouement suscité par cette nouvelle manière de percevoir le contenu : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-471" title="campagne_communication_3d_relief" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/02/campagne_communication_3d_relief.jpg" alt="campagne_communication_3d_relief" width="580" height="130" /></p>
<p>Ils sont de plus en plus nombreux les communicants à s’intéresser à la 3D. Wonderbra en fin d’année 2010, Nestlé également sur ses paquets de céréales, et aujourd’hui EF, pour Education First, société organisatrice de voyages linguistiques. Ils sont nombreux surtout à profiter de l’engouement suscité par cette nouvelle manière de percevoir le contenu : « nouvelle », façon de parler, puisque la 3D en question est bien loin des technologies actuellement utilisées dans les salles de cinémas. On se retrouve ici avec les célèbres lunettes rouges et bleues, celle-là même que l’on utilisait déjà il y a quelques dizaines d’années.</p>
<p><span id="more-470"></span></p>
<p>Un constat intéressant, qui montre que le marketing est nécessairement conditionné par les tendances médiatiques et technologiques d’une époque : si la 3D est par bien des aspects, profondément intéressante d’un point de vue marketing, il aura fallu attendre l’avènement d’Avatar et le retour en force de la 3D relief pour voir émerger des utilisations pertinentes des fameuses lunettes. Une situation qui prouve finalement que le marketing n’est pas tout puissant et qu’il a parfois besoin d’un support culturel ou social pour pouvoir progresser dans certains domaines. A moins qu’Avatar soit lui-même un produit marketing.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-473" title="campagne_3d_ef" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/02/campagne_3d_ef.png" alt="campagne_3d_ef" width="216" height="142" align="right" />Cette tendance majeure pour la 3D se révèle alors absolument nécessaire pour pouvoir revenir sur le devant de la scène au sein des campagnes publicitaires. Elle révèle cela dit aussi la puissance réelle du marketing, qui tout en suivant un courant, parvient à se réapproprier une technologie elle tout à fait désuète pour en faire un objet supposé à la pointe de la technologie. Ces même lunettes finalement très retro dans l’image qu’elles véhiculaient il y a peu, se retrouvent propulsées au rang d’outil tendance permettant l’accès à des contenus originaux et évolués.</p>
<p>Reste qu’au-delà de la réappropriation, il est intéressant de voir comment la 3D est utilisé par les marketeur. Un rôle finalement très semblable à celui d’Avatar : la 3D place le spectateur dans un état avant tout réceptif. De part son attrait et les nouveautés visuelles qu’elle permet, la technologie capte la majeure partie de l’attention, attention qui a dès lors plus de mal à se concentrer sur le fond du message. On  pourrait dans ce sens mettre en doute la qualité intrinsèque d’un film comme Avatar en se demandant si son visuel n’influe par radicalement sur le ressenti du spectateur, faisant passer au second plan un fond qui n’égale pas la forme. Il en est de même en publicité. En concentrant l’attention, la 3D se révèle alors pertinente puisqu’elle diminue la part de réflexion du spectateur. Le message publicitaire, s’il sait alors s’adapter à ce constat ne peut être que plus efficace.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-477" title="campagne_3d_relief_ef" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/02/campagne_3d_relief_ef1.png" alt="campagne_3d_relief_ef" width="195" height="320" align="left" />C’est ce qu’a visiblement bien compris EF qui lançait en début d’année, une nouvelle campagne en 3D sur internet, média qui risque de voir se multiplier ce type d’initiatives : il permet clairement de tâter le terrain, en attendant une pénétration véritable et durable de la 3D relief au sein des foyers. Pour en revenir à la campagne d’EF en elle-même, le message y est simplifié et mise énormément sur le visuel, le contenu même de la publicité s’adaptant à la technologie utilisée. La vidéo, mettant en avant la facilité avec laquelle il est possible de s’immerger dans n’importe qu’elle ville du monde à l’aide d’EF multiplie les images fortes et les clichés qui ne peuvent que mieux impacter l’internaute puisqu’en 3D.</p>
<p>La campagne a tout particulièrement de notable, que la marque n’a, a priori, aucune connivence naturelle avec le relief: on s’éloigne ainsi des produits pour lesquelles la 3D était un choix presque dicté puisque parfaitement adapté au message à l’image de Wonderbra. On se retrouve alors face à des marques qui parviennent à intelligemment utiliser la 3D à leur compte, tout en gardant bien à l’esprit qu’il ne s’agit là que des balbutiements d’un futur phénomène qu’on imagine beaucoup plus répandu. Depuis sa création, internet n’a cessé de multiplier les tentatives pour rendre palpables les objets et les messages que le média diffuse : évolution naturelle des images à 360°, la 3D n’attend sûrement que sa démocratisation technologique pour venir enrichir les contenus du web et donc, les expériences des internautes.</p>
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		<title>Life in a Day : et si You Tube révolutionnait le documentaire ?</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 13:14:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Le 27 janvier prochain sera diffusé pour la première fois et sur YouTube, le documentaire Life in a Day. La plateforme de vidéos n’a pas été uniquement choisie pour des raisons purement marketing : elle vient en effet boucler la boucle d’un projet un peu fou.

Life in a Day, produit par Ridley Scott, réalisateur accompli aujourd’hui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-465" title="Life_in_a_day_you_tube" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Life_in_a_day_you_tube.png" alt="Life_in_a_day_you_tube" width="580" height="130" /></p>
<p>Le 27 janvier prochain sera diffusé pour la première fois et sur <strong>YouTube</strong>, le documentaire <strong>Life in a Day</strong>. La plateforme de vidéos n’a pas été uniquement choisie pour des raisons purement marketing : elle vient en effet boucler la boucle d’un projet un peu fou.<br />
<span id="more-464"></span></p>
<p><strong>Life in a Day</strong>, produit par <strong>Ridley Scot</strong>t, réalisateur accompli aujourd’hui en panne d’inspiration, a véritablement germé l’été dernier. Son producteur invite alors l’ensemble des internautes à partager leur journée du 24 Juillet 2010 directement sur YouTube. Objectif ? Profiter de la plus grande équipe de tournage jamais mise sur pied pour retracer cette journée depuis les quatre coins de globe. Véritable production cinématographique 2.0, le projet s’avère passionnant sur le papier mais aussi très casse gueule.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" width="560" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/kGYACultjCY?rel=0" frameborder="0" allowFullScreen></iframe></p>
<p>Un documentaire qui résonne comme un fantasme. Un fantasme qui verrait collaborer une planète entière sur un projet commun pour en tirer le meilleur. Internet vient ainsi modifier nos méthodes de création pourtant bien ancrées et laisse imaginer l’émergence d’une créativité commune. Pourtant, le projet n’est pas en roue libre : si l’on fait appel à une communauté extrêmement large, on se retrouve finalement avec un réalisateur qui n’a rien d’un amateur : Kevin MacDonald (Le dernier Roi d’Ecosse) vient ici jouer les chefs d’orchestres. Il en ressort alors un véritable paradoxe : tout en invitant à un rassemblement productif très novateur dans sa forme, on ne peut s’empêcher de fixer des limites à cette créativité en apparence débridée en imposant un cadre stricte au projet. Cadre dont on ne sait finalement que peu de choses, si ce n’est que 331 vidéos ont eu le privilège d’être sélectionnées sur les 80 000 proposées.</p>
<p>Une coupe franche donc qui doit en dire long pour certains : le talent n’est pas inné et reste pour beaucoup inaccessible. Le projet a en revanche de réjouissant qu’il rappelle que ce même talent peut venir de n’importe où. C’est en cela qu’il est passionnant, tant il constitue l’une des plus belles utilisations du média sur le papier permettant si ce n’est l’émergence, la mise à contributions d’une population forcement constituée de créateurs au réel potentiel à la recherche d’un début de notoriété. Reste alors à voir comment ce cadre formel leur permettra de se dégager individuellement pour parvenir, pourquoi pas, à aboutir à une création commune que l’on espère à la hauteur de son postulat. Définitivement étrange mais réjouissant.</p>
<p>Notons enfin que ce type de projet collaboratif n&#8217;est en qu&#8217;à ses balbutiements : c’est <a title="Amazon Studios sur Blogum" href="http://juliemirande.com/blog/amazon-fait-son-cinema-amazon-studios/" target="_blank">Amazon </a>qui s’était également distingué en la matière en ouvrant le premier réseau permettant aux internautes de collaborer, plus librement ici à la création d’un film. Un long-métrage nécessitant du temps avant de voir le jour, on attendra donc pour l’instant le 27 Janvier pour voir s’il peut sortir de YouTube des œuvres d’envergure viables ou bien si internet conditionne ses utilisateurs à ne produire que des vidéos qui lui sont destinées : du contenu souvent court, parfois très imaginatif, la plus part du temps sans suite, généralement cloisonné, le tout noyé dans un flot d’imagines sans intérêts. C’est certain, il y a mieux à en tirer.</p>
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		<title>Et sinon, Qwiki, ça donne quoi ?</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 12:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Ça fait maintenant plusieurs mois que Qwiki est accessible en version Alpha fermée. De quoi se forger une petite idée sur le bon fonctionnement de ce qui s’apparente à une petite révolution à l’échelle des moteurs de recherches. De quoi également se poser quelques questions concernant sa véritable valeur.

Qwiki, lorsqu’on y a accès, on le montre. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-452" title="Qwiki" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Qwiki.png" alt="Qwiki" width="580" height="130" /></p>
<p>Ça fait maintenant plusieurs mois que <strong>Qwiki</strong> est accessible en version Alpha fermée. De quoi se forger une petite idée sur le bon fonctionnement de ce qui s’apparente à une petite révolution à l’échelle des moteurs de recherches. De quoi également se poser quelques questions concernant sa véritable valeur.</p>
<p><span id="more-451"></span></p>
<p>Qwiki, lorsqu’on y a accès, on le montre. Impressionnant, ce wikipedia nouvelle génération fonctionne plutôt bien, suffisamment pour capter instantanément l’intérêt d’une audience aussi bien technophile qu’étrangère au web. Rentrez le nom d’une personne célèbre, d’une ville, d’un monument, d’un film : Qwiki vous propose instantanément une description audio, sur fond d’images et de vidéos plutôt agréables à l’œil. Si l’on est tenté de trouver rapidement les limites de l’outil, il étonne finalement en parvenant à produire des contenus pas toujours exhaustifs mais tout à fait corrects, alors même qu’il ne s’agit que d’une version Alpha. Kaamelott, Bender et le chat de Red Dwarf sont autant de preuves de goûts pour lesquelles Qwiki propose une réponse.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-454" title="Qwiki_Martin_Scorsese" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Qwiki_Martin_Scorsese.png" alt="Qwiki_Martin_Scorsese" width="210" height="191" align="left" />Soyons clair, si beaucoup présentent Qwiki comme une évolution du traditionnel moteur de recherche, il constitue bien plus en pendant visuellement intéressant à Wikipedia. Plutôt performant, l’outil a bien des limites facilement identifiables. N’espérez pas y retrouver les photos de vacances de votre patron. Qwiki a une valeur d’abord encyclopédique, l’outil étant à l’aise lorsqu’il s’agit d’expliciter des termes, des faits, des produits ou des situations connues et reconnues. Cette promesse, Qwiki la tient. La qualité de contenu et du contenant dépendent évidemment de votre recherche mais les résultats sont généralement pertinents : bandes annonces dans le cas d’un film, courbe chronologique pour une célébrité et bien entendu un ensemble de photos s’enchaînent remarquablement. La voix, forcement robotique reste sans doute l’un des points les plus perfectibles bien qu’on ose à peine imaginer le travail nécessaire pour donner l’illusion à l’internaute d’entendre une personne de chaire, de sang et  de cordes vocales.</p>
<p>Bref, Qwiki est particulièrement fidèle à la présentation qu’en avaient faite ses créateurs et remplit plutôt bien les missions qu’il s’était fixé.</p>
<h3>Et après ?</h3>
<p>Si on a vu que Qwiki avait su répondre aux attentes, peut être ces quelques mois de tests sont aussi l’occasion de revenir sur les attentes en elles même et la réelle utilité d’un tel système. Pour revenir sur l’expérience qui a été la mienne avec cette encyclopédie d’un genre nouveau, j’avoue avoir passé une bonne trentaine de minute sur Qwiki dès réception de mon accès. Pour n’y remettre les pieds que très épisodiquement, plus précisément, pour démontrer à tous ceux qui n’y avaient pas accès, à quel point internet pouvait être « magique ». Qu’en reste-t-il donc une fois cet effet « wow » passé ? Pas grand chose pour le moment, si ce n’est une nouvelle promesse pour l’avenir. Qwiki a en effet sans doute pour principal défaut d’être en avance sur les usages des internautes et les devices qui nous permettent d’accéder au web. On sait à quel point le média est réfractaire au son. Balancez une musique automatique dès la home d’un site est sûrement l’un des meilleurs moyens avec l’erreur 404 pour voir son taux de rebond augmenter drastiquement. Certains diront qu’à l’inverse de cet exemple, l’internaute qui va sur Qwiki est parfaitement consentant et donc par défaut, beaucoup plus tolérant. Pour autant, le rapport qu’il a avec le son reste problématique : on ne l’active souvent pas ( comment, vous surfez sur le net depuis votre lieu de travail ? ), et lorsqu’il l’est, c’est bien souvent pour justement pouvoir en profiter : musiques, vidéos, podcasts… Qwiki vient donc bouleverser certaines traditions et vient imposer le son de manières courte, épisodiques et peut être trop envahissante à l’heure actuelle.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-455" title="Qwiki_wikipedia" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Qwiki_wikipedia.png" alt="Qwiki_wikipedia" width="240" height="209" align="right" />Une contrainte qui prend du volume lorsqu’on oppose Qwiki à ses concurrents directs, Wikipedia notamment. Fort d’un référencement admirable, l’encyclopédie en ligne est bien généralement accessible en quelques secondes, puisque trustant les premières positions de Google. Son ancienneté lui permet de parfaitement s’intégrer aux traditions des internautes et à l’usage multitâche d’un ordinateur. Qu’il s’agisse d’effectuer une rechercher tout en écoutant le dernier tube de Justin Bieber ou bien de consulter la filmographie de Robbert Patinson tout en regardant son film sur grand écran : Wikipédia le permet, Qwiki non puisque son mode de consommation s&#8217;oppose à ce type de pratique. Libre à vous au passage d’effectuer des recherches plus intéressantes. Concrètement, si Qwiki vient sur le papier faciliter la vie de l’internaute, il traîne également avec lui de nombreuses contraintes : l’internaute est sur-connecté, multiplie les centres d’attentions et Qwiki vient modifier la donne en la réclamant totalement.</p>
<p>Reste alors le contenu, qu’il s’il est juste et plutôt pertinent ne parvient pas à contrebalancer cet état de fait. Naturellement moins exhaustif que ne peut l’être Wikipedia, plus lent également car régit par un discours lu, il donne donc moins d’infos à l’internaute pour qui il sera bien plus simple d’ouvrir un onglet, cliquer, scroller, lire et trouver en quelques instants ce qu’il recherchait.</p>
<h3>Et demain ?</h3>
<p>J’évoquais plus haut l’avance qu’a Qwiki sur nos habitudes d’internautes. En effet, si Qwiki a du mal à dépasser le simple statut de réussite technologique aujourd’hui, il pourrait trouver une place de choix dans les années à venir. Smartphones, consoles de jeux et même frigidaires (j’adore ce marronnier), internet s’intègre de plus en plus à notre quotidien. On évoquait l’aspect sur-connecté de l’internaute : cette tendance n’en est qu’à ses balbutiement. Pourquoi dès lors, Qwiki aurait plus sa place demain qu’aujourd’hui ? Peut être parce que, à mesure qu’internet multiplie les devices par lesquels il transite, il est probable que les constructeurs essaient au maximum de faire converger les expériences en uniformisant l’accès à l’ensemble des contenus. Pour être plus claire, il s’agit non pas de couper sa musique pour pouvoir lire une vidéo, mais qu’au lancement d’une vidéo, nos appareils soient suffisamment « conscient » et en accords avec les attentes des utilisateurs pour pouvoir couper la musique automatiquement.</p>
<p>Dans un environnement où les technologies communiquent et simplifient l’accès à l’information, alors Qwiki peut devenir une solution particulièrement pertinente. Nouvelle mise en situation : lire les infos sur sa tablette avec la télévision qui tourne en fond, puis simplement demander à haute voix à Qwiki une information. Le son du téléviseur se coupe, la présentation vidéo s’affiche dans une simple fenêtre de votre tablette tandis que la description résonne dans les haut-parleurs de votre salon. D’une simple pressions sur la tablette, la présentation passe directement sur votre télévision et remplace votre programme en cours tandis que, d’un simple mot, tout redevient comme avant.</p>
<p><strong>Reste donc à savoir si Qwiki bouleverse les habitudes ou les anticipe plus simplement. Si à l’heure actuelle, l’outil impressionne, il donne finalement autant de jolies réponses qu’il pose de questions concernant son véritable intérêt. L’inertie des internautes, leurs usages, l’environnement dans lequel Qwiki s’intègre et surtout ses concurrents semblent finalement être des obsatcles encore trop importants pour que l’effet de surprise se transforme en une utilisation régulière. Il en sera peut être autrement demain, lorsque les technologies trouveront un moyen intelligent de communiquer entres elles. Mais Qwiki ne sera alors qu’un des exemples des très belles avancées que cette perspective nous promet.</strong></p>
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		<title>Raiponce&#8230; Et ils vécurent heureux en 2010</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 11:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Histoire de varier les sujets, faisons un petit tour du côté de l’animation 3D. J’évoquais hier la nouvelle alternance entre films signés Pixar et Disney, ceux du studio à la lampe sortant pour l’été, ceux du studio aux grandes oreilles l’hiver. Un tel rythme de parution pourrait sembler risqué, tant les dernières productions Disney ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-435" title="Raiponce-critique-1" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Raiponce-critique-1.png" alt="Raiponce-critique-1" width="580" height="130" /></p>
<p>Histoire de varier les sujets, faisons un petit tour du côté de l’animation 3D. J’évoquais <a title="Cars 2 : le nouveau défi de Pixar" href="http://philippe-morillon.fr/cars-2-le-nouveau-defi-de-pixar/" target="_blank">hier</a> la nouvelle alternance entre films signés <strong>Pixar</strong> et <strong>Disney</strong>, ceux du studio à la lampe sortant pour l’été, ceux du studio aux grandes oreilles l’hiver. Un tel rythme de parution pourrait sembler risqué, tant les dernières productions Disney ont du mal à tenir la comparaison avec ce que Pixar a l’habitude de proposer. <strong>Raiponce</strong> est sûrement la meilleure <em>réponse</em> à toutes ces interrogations. Oui, elle était facile.</p>
<p><span id="more-434"></span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-443" title="Raiponce-critique-2" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Raiponce-critique-23.png" alt="Raiponce-critique-2" width="138" height="470" align="right" />Si <strong>La Princesse et la Grenouille</strong> avait l’année dernière permis de redonner espoir aux amateurs de contes de fées, Raiponce franchit clairement une nouvelle marche, celle de l’escalier menant je l’espère au succès critique et commercial que Disney a longtemps laissé s’échapper. Après des années de famine, le studio enchaînant les films tantôt médiocres, tantôt mauvais, la recette appliquée sur Raiponce semble finalement aussi évidente que salvatrice. Raiponce ne réinvente rien. Raiponce s’inscrit pleinement dans la pure tradition des contes Disney. Mais Raiponce fait tout admirablement bien. Sans renier ce qui constituait, jadis, le terreau du succès Disney, il parvient à faire évoluer le conte pour enfin en faire un divertissement dans l’air du temps. Tout au long du long métrage, le travail réalisé sur le rythme, l’écriture et l’humour est remarquable : loin de la bande-annonce quelque peu tapageuse, Raiponce enchaîne avec beaucoup de subtilité les pauses et les temps forts, les rires et la tendresse, comme peu de dessins animés l’ont fait.</p>
<p>Si le fond est brillant, la forme l’est tout autant. Là où Chicken Litlle faisait pâle figure, Raiponce est techniquement irréprochable et vient tutoyer les productions Pixar. C’est même à se demander si l’on n’a pas à faire ce qui se fait de mieux dans le domaine, tout simplement. Les cheveux de Raiponce constituent à eux seuls une petite prouesse, mais c’est dans sa globalité que le film est un régal pour les yeux. Rarement en effet la 3D n’avait eu autant de caractère et de charme. Ainsi, si l’évolution du contenu est jouissive, et c’est bien là-dessus que Disney a longtemps pêché, la progression esthétique est tout simplement saisissante. Les animations des personnages et tout particulièrement leur palette d’expressions en deviendraient presque troublantes : l’association d’une imagerie traditionnelle, de la liberté offerte par la 3D et du réalisme de certains aspects fait de Raiponce une œuvre à la fois unique et élégante.</p>
<p>De quoi donner encore plus de volume à une histoire et à des personnages terriblement séduisants. On disait de <strong>La Princesse et la Grenouille</strong> qu’il était ce que Disney avait fait de mieux depuis <strong>Lilo &amp; Stitch</strong>. <strong>Raiponce</strong> est sûrement ce que le studio a fait de mieux depuis Le Roi Lion. C’est, je pense, suffisamment parlant.</p>
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		<title>Cars 2 : le nouveau défi de Pixar</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 09:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Un des aspects qui me fascine le plus chez Pixar est la capacité, voire, la facilité apparante avec laquelle le studio est capable de donner une âme à des personnages qui ne devraient pas en avoir. Des poissons, des robots, des monstres et même, des vieux : Pixar va constamment à l’encontre des codes dictés par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-426 alignnone" title="Cars-2-Pixar" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Cars-2-Pixar.png" alt="Cars 2 : le nouveau défi de Pixar" width="580" height="116" /></p>
<p>Un des aspects qui me fascine le plus chez Pixar est la capacité, voire, la facilité apparante avec laquelle le studio est capable de donner une âme à des personnages qui ne devraient pas en avoir. Des poissons, des robots, des monstres et même, des vieux : Pixar va constamment à l’encontre des codes dictés par la société à travers des choix courageux mais qui se sont jusqu’à présent révélés brillants.</p>
<p><span id="more-424"></span></p>
<p>Et entre deux chefs d’œuvre arrive Cars, peut être l’un des Pixar les moins appréciés, sans doute parce qu’à défaut d’être une œuvre majeure, il n’est qu’un excellent film. Quelle mauvaise idée d’habituer le public à un tel niveau de qualité. S’il est effectivement perfectible sur certains aspects, Cars est pourtant aujourd’hui le deuxième univers du studio à connaître une déclinaison après Toy Story. Et là où certains montrent une certaine réticence, pointant du doigt le manque d’ambition du studio qui enchaîne donc sa deuxième suite en deux ans, c’est je pense mal connaître Pixar.</p>
<p>En effet, Cars est certainement l’un des projets les plus ambitieux du studio. Car quitte à transmettre des émotions, y parvenir en mettant en scène des voitures est sans doute l&#8217;un des paris les plus risqués que le studio ait tenté de relever. Symbole absolu du capitalisme, la voiture est devenue, plus qu’un moyen de locomotion, un signe extérieur de richesse qui touche le consommateur à l’aide de messages parfaitement antinomiques à la volonté affichée par Pixar. C’est peut être ce challenge quasi insurmontable qui a fait de Cars un long métrage légérement en dessous du niveau habituel. <a title="Cars 2 : Le site officiel" href="http://disney.go.com/cars/cars2/index-cars2.html" target="_blank">Cars 2</a> ne sonne pas comme une redite commerciale. Cars 2 sonne comme une revanche, comme la réponse à un gout d’inachevé laissé par son grand frère. Le ton exagérément héroique de cette bande annonce n’y est à mon avis pas totalement étrangé…</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="580" height="351" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/oFTfAdauCOo?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="580" height="351" src="http://www.youtube.com/v/oFTfAdauCOo?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Co-réalisé par Brad Lewis et John Lasseter, respectivement producteur de Ratatouille et génie mental, Cars 2 sortira le 27 Juillet chez nous. De quoi préserver cette nouvelle alternance réjouissante : un nouveau Pixar pour l’été, un nouveau Disney pour Noël. Combo gagnant.</p>
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		<title>Freebox Révolution, la console de demain ?</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 17:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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Mardi 14 Décembre se déroulait en grande pompe la présentation de la toute nouvelle Box signée Free, le fournisseur d’accès de ceux qui « ont tout compris ». Blu-Ray,disque dur de 250 Go, appels illimités vers les mobiles : au-delà d’enterrer en une petite heure SFR et Orange dont les offres semblent avoir quelques années de retard, certains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Freebox-revolution.png"><img class="alignnone size-full wp-image-386" title="Freebox-revolution" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Freebox-revolution.png" alt="Freebox-revolution" width="580" height="130" /></a></p>
<p>Mardi 14 Décembre se déroulait en grande pompe la présentation de la toute nouvelle Box signée Free, le fournisseur d’accès de ceux qui « ont tout compris ». Blu-Ray,disque dur de 250 Go, appels illimités vers les mobiles : au-delà d’enterrer en une petite heure SFR et Orange dont les offres semblent avoir quelques années de retard, certains auront remarqué avec attention l’incursion discrète mais réelle du FAI sur le marché des consoles de jeux. Si l’on a bien du mal à imaginer Free rivaliser avec des acteurs maintenant bien ancrés comme Sony ou Nintendo, ce premier pas fait vers le média pourrait laisser présager une future tendance majeure.</p>
<p><span id="more-335"></span></p>
<p>Dans un podcast signé <a title="Podcast : Faut-il avoir peur de la dématérialisation sur Gameblog.fr" href="http://www.gameblog.fr/podcast_130_podcast-127-faut-il-avoir-peur-de-la-dematerialisation" target="_blank">Gameblog</a>, <a title="Blog de Cafeine sur Gameblog.fr" href="http://www.gameblog.fr/blogs/cafeine/" target="_blank">Cafeine</a>, plutôt perspicace lorsqu’il s’agit de parler technologie lançait au milieu d’un débat sur la dématérialisation : « les consoles de demain, c’est vos Freebox ». Alors qu’on commence à peine à voir émerger le cloud gaming et que les Microsoft, Sony et Nintendo semblent difficilement détrônables, ces quelques mots peuvent aujourd’hui constituer à eux seuls, les bases d’un débat au combien passionnant, entre prédictions hasardeuses et réelles tendances du marché. Une chose est cela-dit sûre, la convergence est une des lignes directrices majeures s’il s’agit d’esquisser l’avenir. La console, et plus généralement le jeu vidéo sont déjà devenus des activités de loisir parfaitement intégrées aux quotidiens des utilisateurs. S’il est encore loin d’égaler les audiences de la télévision notamment, le jeu vidéo accapare chaque année un peu plus de temps de loisir disponible. La France compte en effet plus de 25 millions de joueurs qui lui ont offert une place de choix dans leur salon. Les garçons de 13 à 19 ans y consacrent en moyenne 9h par semaine : c’est à peine une heure de moins que la télévision. Quant aux « chefs de familles » (35-49 ans), ils sont 57% à déclarer s’y intéresser. Enfin, chiffre plutôt étonnant, les hommes et femmes ayant passé la cinquantaine passent plus de temps à jouer aux jeux vidéo qu’à lire des magazines. Mamie plus intéressée par Mario que par Gala ? Réjouissons-en nous !</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-405" title="Wii-democratisation" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Wii-democratisation.png" alt="Wii-democratisation" width="580" height="130" /></p>
<p>Tous ces chiffres tendent donc à montrer que le jeu vidéo s’est déjà installé dans bon nombre de foyers. La tendance risque de se renforcer, les jeunes générations, les parents de demain, ayant pleinement intégré le média à leur quotidien. Intéressant au passage de constater que si le jeu vidéo a encore du mal à être complétement accepté par certaines couches intellectuelles de la société, il profite pourtant d’un accueil du public qui le consacre comme une alternative de choix à la télévision ou internet. Et alors ? Alors, l’heure est à la convergence. Plus on multiplie les loisirs, plus il devient pertinent de les concentrer et de les proposer sur un seul et unique terminal. Ces chiffres révèlent ainsi clairement que l’avenir est pluri-médiatique, mot qui n’existe pas selon mon correcteur orthographique mais qui semble on ne peut plus adapté. Alors que la télévision a depuis longtemps tenté de conserver sa suprématie, cette lutte semble bien vaine à l’heure ou internet et les jeux vidéo jouissent d’une popularité qui ne souffre d’aucune contestation. La guerre se déplace donc progressivement, et il devient beaucoup plus pertinent de s’appuyer sur ces concurrents plutôt que de tout faire pour les étouffer. Reste à savoir qui y parviendra.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-406" title="play-tv" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/play-tv.jpg" alt="play-tv" width="200" height="200" align="left" />Du côté du jeu vidéo, Sony et Microsoft ont déjà clairement montré leurs ambitions : la console constitue à n’en pas douter, l’un des cheval de Troie les plus efficaces possibles. Mondialement implantées, parfaitement intégrées au salon du consommateur, dorénavant connectées, technologiquement capables de beaucoup, elles se positionnent de plus en plus comme des plateformes multimédia, à défaut de n’être que de simples consoles de jeu. PlayTV permet ainsi de faire de la PS3, l’unique interface de loisir nécessaire au bonheur de ses utilisateurs. Jeux, tuner TNT, bien entendu lecteur Blu Ray, mais aussi navigateur web et VOD : la plateforme est définitivement au cœur du salon et se positionne comme l&#8217;intermédiaire de l’ensemble des contenus auxquels les utilisateurs peuvent souhaiter accéder. De son côté, Microsoft propose depuis quelques semaines de souscrire à Canal + et peut ainsi garder captif le téléspectateur-joueur. C’est bien là que se situe tout l’enjeu de cette convergence. En proposant ces services, les fabriquant s’assurent alors de rester constamment au plus proche de leurs utilisateurs. Même lorsque ces derniers regardent une émissions, naviguent sur le web, ils sont à un bouton d’une vidéo à la demande, à un autre bouton d’un jeu. Faciliter la transition d’un média à l’autre, c’est s’assurer leur mutuelle pérennité mais aussi soutient. C’est aussi bien entendu, encrer une interface, une marque, un message chez l’utilisateur qui associe l’ensemble des média à son diffuseur.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-407" title="Canal-xbox-live" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/Canal-xbox-live.jpg" alt="Canal-xbox-live" width="200" height="113" align="right" />Problème, les deux supports ont encore du mal à imposer leurs solutions. Trop couteuse d’un côté (Play TV), pas assez complète de l’autre (Microsoft) : il semble que les deux acteurs tentent avant tout de tester le marcher plutôt que de tout essayer pour le conquérir. Logique, sachant que le jeu vidéo, malgré sa démocratisation, reste beaucoup moins accessible et rependu que ne l’est la télévision par exemple. Imaginer bouleverser les habitudes des consommateurs à l’aide de quelques millions de consoles quand on sait qu’il y a tous justes 10 ans, on associait encore le jeu vidéo à un loisir pour ado socialement et intellectuellement limité est un paris qu’il semble difficile de remporter pour l’instant. La démocratisation du média est réelle, mais les contraintes restent trop nombreuses pour pouvoir véritablement se positionner à grande échelle comme LA machine du salon. Prix prohibitif et renouvellement générationnel semblent notamment être de véritables barrières à l’obtention de ce statut convoité mais qui pourraient parfaitement disparaitre à long, voire moyen terme. Si l’on parle donc plus de tendance en devenir plutôt que de réel bouleversement, l’idée reste malgré tout bien ancrée dans la tête des constructeurs. Non pas qu’ils soient les seuls à y avoir penser, mais là où diffuser de la vidéo, proposer du son ou fournir un navigateur web reste accessible pour ces acteurs, le jeu vidéo requière une telle technologie et des investissements tellement conséquents qu’on imagine mal la convergence venir d’un acteur complétement étranger à l’industrie vidéoludique. Certains tentent pourtant l’expérience : l’Apple TV et la plus récente Google TV en attestent. Mais si les deux solutions ont de sérieux atouts, aucune n’a pris le risque d’intégrer le jeu vidéo à leur offre. On peut pourtant se demander s’il n’y aurait pas une certaine légitimité à venir concurrencer Sony, Microsoft et Nintendo.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-408" title="free" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/free.jpg" alt="free" width="580" height="130" /></p>
<p>En effet, si l’on imagine plus les consoles d’aujourd’hui devenir les centres de convergences ludiques de demain, Free vient quelque peu remettre en question ce statut. Tandis que les constructeurs prennent pour point de départ un média encore jeune pour progressivement l’ouvrir à d’autres types de loisirs, Free fait aujourd’hui le pari de prendre le chemin par l’autre bout.  Ayant déjà su s’imposer sur les médias aujourd’hui les plus puissant populairement parlant, la télévision, le cinéma, internet, la Freebox, mais aussi ces frères et sœurs ont rapidement su s’imposer. Des résultats que l’on doit à la qualité du contenu, mais surtout, à un business model radicalement différent permettant de proposer aux abonnés une plateforme indirectement gratuite. Free compte aujourd’hui plus de 4,5 millions d’abonnés en France, soit  autant de Freebox dispersées sur le territoire. C’est à peu de choses près, autant que de PS3 et de Xbox 360 cumulées. Plus parlant encore, si l’on prend en compte des offres similaires, la Neufbox d’SFR par exemple, mais aussi la Livebox d’Orange, ce ne sont pas moins de 18 millions de terminaux de type « Box » qui sont utilisés afin d’accéder à des contenus audiovisuels. Des chiffres qui font certainement rêver les actuels constructeurs de consoles, et qui expliquent les nouveaux défis que Free semble vouloir se lancer. Avec une telle base installée, et une position stratégique déjà acquise au sein du salon, il semble finalement pertinent pour le FAI de tenter l’aventure Jeux vidéo, pour pourquoi pas venir couper l’herbe sous le pied de Sony ou Microsoft.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-409" title="manette-freebox-revolution" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/manette-freebox-revolution.jpg" alt="manette-freebox-revolution" width="200" height="167" align="left" />Lecteur Blu-Ray, disque dur, HD, la nouvelle Freebox n’a pas grand-chose à envier à une console dite « classique ». Plus encore, ce type de solution s’intègre peut-être même mieux à la convergence vers laquelle on tend : cette dernière sera évidemment dématérialisée. VOD mais aussi Games on Demand et pourquoi pas demain, Cloud Gaming définissent clairement les grandes lignes des futures synergies de diffusion. Avec bien entendu des interconnexions entre chaque média. Dès lors, en se positionnant sur le marché vidéoludique, Free peut, sur le papier, devenir le seul capable de fournir tous les contenus transitant par internet, mais aussi, l’accès direct à internet. Les divertissements numériques, dans leur quasi-totalité se retrouvent alors proposés et diffusés par un seul et unique intermédiaire. L’offre est séduisante et a des arguments pour venir déranger ces géants que sont Microsoft et Sony, à la fois dans leur volonté d’intégrer définitivement le salon, mais même au cœur de leur activité à savoir, le jeu vidéo. C’est Satoru Iwata, actuel CEO de Nintendo, qui déclarait il y a peu qu’une console n’était « qu’une boite acheté à contre cœur pour pouvoir jouer à nos jeux ». A l’aube de l’avénement d’un jeu totalement dématérialisé, personne n’est à l’abrit d’un changement radical dans le secteur. En étant, dès aujourd’hui capable d’absorber entièrement le prix d’une « box/console » grâce à un abbonnement que tout le monde est prêt à payer, Free arrive avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Ainsi, en offrant une manette, en proposant une plateforme technologiquement plus capable qu’une wii et en étant dans d’excellente prédisposition pour migrer vers le Cloud Gaming, l’entrée de Free dans l’univers du Gaming est discrète mais réelle. Réelle, mais nécessaire discrète aussi.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-410" title="freestore-freebox-revolution" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2010/12/freestore-freebox-revolution.jpg" alt="freestore-freebox-revolution" width="200" height="105" align="right" />Discrète, car l’histoire du jeu vidéo connait sans doute beaucoup plus d’échecs cuisants que de success story. S’il brasse quantité d’argent, le média reste fragile et beaucoup y ont laissé des plumes. Des plus bien chères en plus.  Mais par-dessus tout, le frein le plus évident pour Free réside dans son encrage profondément national. Alors que le jeu vidéo est depuis longtemps une industrie mondialisée, Free est aujourd’hui incapable de proposer son offre au-delà des frontières franco-française. Ainsi, si à l’échelle du pays, le parc installé de freebox est considérable, il devient négligeable si on le met en concurrence directe avec le nombre de PS3, Wii ou Xbox 360 vendues à travers le monde. Une situation pas complétement inextricables, mais qui limite forcement l’hypothétique volonté de Free de devenir un acteur durable du secteur. Difficile d’ailleurs de comprendre précisément où l’opérateur souhaite aujourd’hui aller. La volonté est nette, la manette accompagnant la Box est un signal fort, mais aucune véritable ligne de conduite n’a été communiquée, pour peu qu’elle ait clairement été définie au sein même du FAI. Pleine de potentielle, l’offre semble pour l’instant quelque peu branlante et manque justement d’une stratégie identifiée et d’objectifs concrets. C’est d’ailleurs du côté du contenu que le flou a le plus de mal à se dissiper : avec sous la main, une plateforme capable de gérer des jeux HD, seul Gameloft semble aujourd’hui prêt à investir le marché. Investir étant ici un bien grand mot, l’éditeur offrant à la Freebox quelques adaptations de ces jeux les plus populaires. Si la proposition est terriblement séduisante, tout ceci semble donc manquer de fond pour imaginer utiliser cette manette plus de deux fois. Du fond, stratégiquement et en terme de contenu, l’un n’allant évidemment pas sans l’autre. Car contrairement à la télévision, qui n’est qu’un flux de données pouvant être transporté et diffusé simplement, le jeux vidéo est, tant que le Cloud Gaming ne se sera pas développé, un média exigeant en terme de technologie, qui nécessite une compatibilité hardware pour pouvoir y accéder. Ainsi, mettre un jeu à disposition sur la Freebox n’est pas indolore et requière de véritables investissements. Free n’étant clairement pas encore prêt à lui-même engager des sommes conséquentes, on imagine mal qui pourrait tenter l’aventure.</p>
<p><strong>Plus qu’une guerre ouverte, on assiste donc plus à une mission de reconnaissance. L’enjeu est notable, Free l’a sans doute compris : si les consoles de demain sont les freebox d’aujourd’hui, peut être que les Freebox de demain sont en fait les consoles d’aujourd’hui. Pour éviter les formulations un peu caduques, si Sony, Microsoft et Nintendo parviennent à imposer leurs machines en tant que media center, c’est tout le marché des box qui n’a plus de raison d’être, Free, SFR et Orange se retrouvant alors relégués au statut de simple fournisseur d’accès internet. Maintenant que l’on aperçoit les prémices d’une évolution majeure du jeu vidéo, sans doute est-il temps de prendre connaissance du terrain pour pouvoir conserver ces positions stratégiques sur le long terme. Même cloisonné à un marché franco-français, l’éventuelle avènement du Cloud Gaming pourrait permettre à Free de faire jeux égal avec les actuels acteurs du marché. Si la console comme on la connait n’existe plus, si elle ne sert qu’à transporter un flux vidéo généré sur des serveurs distants, alors l’avance technologique accumulée par les actuels constructeurs se réduit drastiquement. Reste alors l’avence marketing considérable qu’ont ces géants sur n’importe quel autre acteur. A la fois en termes d’image et de contenu, ils ont l’avantage considérable de disposer de la confiance des consommateurs et des éditeurs, ce combo gagnant qui permet à une console de se vendre, d’être alimentée en jeux, donc de se vendre mieux, donc d’acqueillir plus de jeux&#8230; La source du cercle vertueux permettant à une console de connaître le succès. Déclancher l’un des deux leviers permettant d’entraîner l’autre nécessite forcement des investissement. Peut être ces derniers dépendent-ils justement de ce test grandeur nature qu’est la Freebox Révolution.</strong></p>
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		<title>Wipeout HD &#8211; Un coup dans l&#8217;eau pour la publicité in-game</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 15:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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On n’y échappera pas, comme tout média de masse et avec en plus des coûts de développement qui atteignent des sommes exorbitantes, le jeu vidéo est condamné à intégrer de la publicité. Reste que si c’est la grande mode, l’industrie se cherche encore beaucoup et a bien du mal à trouver un moyen de faire passer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2009/11/Wipeout-publicité.png"><img class="alignnone size-full wp-image-380" title="Wipeout-publicité" src="http://philippe-morillon.fr/wp-content/uploads/2009/11/Wipeout-publicité.png" alt="Wipeout-publicité" width="580" height="130" /></a></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">On n’y échappera pas, comme tout média de masse et avec en plus des coûts de développement qui atteignent des sommes exorbitantes, le jeu vidéo est condamné à intégrer de la publicité. Reste que si c’est la grande mode, l’industrie se cherche encore beaucoup et a bien du mal à trouver un moyen de faire passer la pilule.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;"><span id="more-55"></span></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">Dernière preuve en date: <strong>Wipeout HD</strong>. Succès incontestable du PSN, le titre a récemment tenté l’expérience de la publicité. Plutôt que de dénaturer des décors uniques et que la série a su cultiver au fil des épisodes, Sony avait choisi de placer ses pages de réclame pendant les temps de chargement. Une idée finalement intéressante, mais dans les faits très mal intégrée,<a style="outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; color: #006193; padding: 0px; margin: 0px;" title="Publicité dans Wipeout HD" href="http://www.youtube.com/watch?v=kX4f9zts6JM" target="_blank"> <strong>la preuve en image</strong></a>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">Ainsi, même intégrée pendant un chargement, la publicité vient ici perturber l’expérience le rallongeant considérablement. La partie ne commence qu’une fois la publicité terminée. Ou l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Le joueur étant facilement susceptible, les conséquences ne se sont pas fait attendre pour Sony qui a rapidement retiré les dites publicités. Mais Sony a surtout fait l’erreur de calquer son mode de diffusion sur celui de la télévision à l’heure ou on ne cesse de comparer le jeu vidéo à l’industrie du cinéma.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">En effet, à l’instar de ce dernier, le jeu vidéo est avant tout une question d’expérience, d’immersion, de ressenti. Un constat qui ne peut alors pas supporter une interruption aussi brutale que l’est une page de publicité classique, bête et méchante, qu’elle soit pendant un chargement ou non, et encore plus lorsqu’elle ralentit l’accès à l’expérience. Si elle veut pouvoir évoluer sereinement dans cet univers qu’elle connait encore mal, la publicité devra avant tout comprendre que sans respect du joueur et de l’expérience, la bataille est perdue d’avance.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">A ce petit jeu de la réclame la mieux intégrée, quelques titres sortent du lots et arrivent ainsi à ne pas faire rimer publicité avec intrusion. Fifa a été un des pionniers en la matière, mais la tache était plutôt facile puisque directement inspirée des retransmissions télés qui en sont imprégnée de partout. Metal Gear Solid 4 est de son côté un cas plus atypique, surement un exemple à suivre de placement de produit intelligent et relativement passe partout. Tous les ordinateurs sont ainsi estampillés Apple et c’est grâce à son MacBook qu’il entraine partout avec lui qu’Otacon aidera Snake à plusieurs reprises. Un Snake qui dispose quand à lui d’un ipod aussi inutile qu’indispensable dans son inventaire. On frôle parfois l’orgie de marques, mais l’idée est là.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px; text-align: center;"><img class="aligncenter" style="outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: #070707; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; padding: 5px; margin: 0px; border: 1px solid #070707;" title="ipod-metalgearsolid1" src="http://www.mygamerslife.fr/wp-content/uploads/2009/08/ipod-metalgearsolid1.jpg" alt="ipod-metalgearsolid1" width="499" height="268" /></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">L’expérience n’est alors à aucun moment perturbée, elle fait d’ailleurs plus sourire. Hideo Kojima, créateur de la saga et grand amateur de cinéma s’en inspire ici à merveille, rappelant quelques placements de produits biens connus du grand écran. Fed Ex dans Seul au Monde, les pompes Assics dans Kill Bill ou Sunny Delight dans la scène d’ouverture de Minoity Report. Des placements produits admirablement intégrés et dont l’efficacité est alors décuplée.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">Avec de tels procédés, le joueur serait forcement plus à même d’intégrer et du supporter les messages promotionnels souhaités.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">C’est paradoxalement aussi dangereux que bénéfique, tant le message publicitaire a alors plus d’impact lorsqu’il est implicite. Le joueur ne s’en imprégnera que mieux mais à son insu. D’un autre côté, le message ne devient dès lors plus un obstacle dans l’accès à l’expérience. Un travail qui demande évidemment du temps, mais qui a fait ses preuves sur grand écran, là où on ne l’imaginait absolument pas à une époque.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; padding-top: 10px; padding-right: 10px; padding-bottom: 10px;">Espérons alors que les communicants soient capables de se remuer un peu les méninges pour que personne n’en pâtisse et que l’on ne repense pas dans 10 ans avec nostalgie à ces jeux qui n’étaient pas coupés toutes les 20 minutes par une publicité pour du dentifrice.</p>
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		<title>La boîte à textes numérique est ouverte</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 11:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Drôle d&#8217;exercice que l&#8217;écriture d&#8217;un premier billet. D&#8217;autant plus quand il s&#8217;agit de son quatrième ou cinquième premier billet.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Drôle d&#8217;exercice que l&#8217;écriture d&#8217;un premier billet. D&#8217;autant plus quand il s&#8217;agit de son quatrième ou cinquième premier billet.</p>
<p>Etre capable de se vendre, d&#8217;exciter la curiosité de ses lecteurs, éviter de prendre les gens de haut tout en parvenant à démontrer que l&#8217;on a potentiellement quelque chose que les autres n&#8217;ont pas, tout en définissant un style, une ligne éditoriale, affirmer sa plume et surtout, éviter les phrases à la longueur indécente qui dans de trop nombreux cas auront pour seul résultat la fermeture rapide et logique du site. La tâche est délicate.</p>
<p>Ainsi, après un premier paragraphe à l&#8217;utilité toute relative, je terminerai ce premier billet en ne donnant presque aucune information, mais plutôt, en formulant une demande. Celle de quitter au plus vite cette page pour vous rendre sur l&#8217;un de mes articles. Tant c&#8217;est pour moi un plaisir d&#8217;écrire. Tant c&#8217;est à travers le contenu que je suis capable de produire que j&#8217;espère que nous parviendrons à nouer une relation durable, de confiance.</p>
<p>Sortez les mouchoirs, faisons un gros câlin, fumons un cigarette : bienvenue dans ma boîte !</p>
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